Archive for October, 2009

MediaTech presents: Reinventing Your Business Model in a Dynamic Marketplace

Monday, October 26th, 2009

MIT Sloan School of ManagementThis morning, Claude had the opportunity to speak at the MIT Sloan School of Management on “Reinventing Your Business Model in a Dynamic Marketplace”. Claude discussed his multi-platform business model, offering several solutions for publishing and media businesses in light of the ongoing discussion on the death of print media.

L’art des mots selon Marie-France Lavarini, Vice-Présidente de TBWA\Consulting

Wednesday, October 21st, 2009

“Une histoire abracadabrantesque. Abécédaire de la Ve République”, de Marie-France Lavarini et Jean-Yves Lhomeau : l’art de la petite phrase

Histoire AbracaFaites le test autour de vous. Prononcez les mots “chiens”, “charters”, “bravitude” ou cette merveilleuse expression de “vieux kroumirs”. Et voici qu’apparaissent la colère de François Mitterrand sur le cercueil de Bérégovoy, la brutalité gouailleuse de Charles Pasqua, les sourires New Age de Ségolène et la grande carcasse du général.

Plus difficile : quel politologue pour le moins pessimiste lâcha, en 1980, devant Brice Lalonde : “Pour qu’un écologiste soit élu président, il faudrait que les arbres votent…” ? (Coluche) Vous souvenez-vous qu’un premier ministre éructa, après une négociation impossible avec Margaret Thatcher : “Qu’est-ce qu’elle veut, la ménagère ? Mes couilles sur un plateau ?” (Chirac) Et quel candidat relança comme jamais la lecture d’un grand classique de la littérature en expliquant dans ses meetings : “Avoir fait du bénévolat devrait être une expérience reconnue par les concours administratifs car, après tout, ça vaut autant que de savoir par coeur la Princesse de Clèves. Enfin, j’ai rien contre, mais enfin… parce que j’avais beaucoup souffert sur elle…” (Nicolas Sarkozy).

Jean-Yves Lhomeau – que Le Monde compta parmi ses plumes – et Marie-France Lavarini, aujourd’hui consultante après avoir notamment été la conseillère en communication de Lionel Jospin, ont eu la bonne idée de retrouver ces citations historiques et ces petites phrases et d’en restituer le contexte et la saveur. Leur Histoire abracadabrantesque est donc l’abécédaire érudit et malicieux des grands moments de la Ve République.

Il se feuillette comme un recueil de nouvelles, se lit à haute voix comme une pièce de théâtre, se consulte comme un dictionnaire. On tombe au hasard à la lettre T : “Tout est foutu.” Et voici De Gaulle devant le général Massu, alors que la France est paralysée par Mai 68. Et Massu rétorque : “Mon général, tant pis, qu’est-ce que vous voulez. Vous êtes dans la merde, il faut y rester encore. Retournez-y !”

A la lettre M ? “Mon projet n’est pas socialiste.” Cette fois, c’est Lionel Jospin qui lance sa campagne en 2002 en oubliant la règle politique de base : au premier tour, on rassemble son camp, au second on l’élargit. A P, comme prostate, on savourera ce bon mot de Clemenceau rapporté par Chirac : “Il y a en France deux organes inutiles : la prostate et le président de la République.” Bien sûr, il n’était pas encore parvenu à conquérir l’Elysée.


UNE HISTOIRE ABRACADABRANTESQUE. ABÉCÉDAIRE DE LA VE RÉPUBLIQUE de Marie-France Lavarini et Jean-Yves Lhomeau. Calmann-Lévy, 316 p., 17 euros.

Raphaëlle Bacqué

Claude Grunitzky – Conférence Obliques à la French American Foundation

Monday, October 19th, 2009

Picture 2

le Mardi 20 Octobre 2009
de 19h00 à 21h00
au Le Cardinal (1er étage), 1 Boulevard des Italiens, 75002

Le réseau « OBLIQUES » est à destination des jeunes actifs. Il décline la mission générale de la FAF-France qui est de contribuer à la consolidation et à l’enrichissement des liens entre la France et les Etats-Unis, en impliquant de manière active les nouvelles générations. En juillet 2009, Claude Grunitzky a été nommé « Français le plus influent aux Etats-Unis » par le magazine France Amérique ; c’est en tant qu’entrepreneur aux multiples facettes qu’il expliquera les motivations de ses choix de carrière, et partagera avec le public sa conception d’un business model novateur et inédit autour du « transculturalisme ».

Claude Grunitzky speaks at NYU Tisch School of the Arts

Wednesday, October 14th, 2009

Tisch

Today, Claude had the opportunity to share the TRACE and TRUE story with a group of junior and sophomore photography students at NYU’s Tisch School of the Arts. He explained how TRACE magazine has managed to survive despite the dying print media industry, the importance of a new media platform for communication, and how TRUE has evolved as a multi-faceted, transatlantic company.

Le futur décrypté par Christian Gatard

Thursday, October 8th, 2009

GatardParcs à thèmes, sextoys, fêtes des voisins…Quels seront les objets et les pratiques de demain ? C’est ce que décrypte subtilement le livre du sociologue Christian Gatard, fondateur de l’institut de recherche en marketing et communication Gatard et Associés. Au menu de Nos 20 prochaines Années, « l’art du surf social » qui redistribue les cartes dans un monde où  les communautés sont à l’honneur. Portés par les nouveaux réseaux et les ramifications de la toile, les liens sociaux se nouent et se dénouent en faveur d’un « repli affinitif » qui prône un retour des sens face à la numérisation généralisée. La nature, la qualité des démarches intuitives seront au cœur du « triomphe » annoncé des « communautés de sens et d’esprit » dans un monde où le commerce sera fête et où « les produits de consommation raconteront les nouveaux contes populaires. » Des opportunités à saisir sans tarder pour comprendre les consommateurs de demain, dans un contexte où « les révolutions se feront de l’intérieur par l’entremise des créatifs culturels », ces prescripteurs à l’instar de Claude Grunitzky auquel l’auteur consacre un chapitre. Anne-Sophie Moreau

Christian Gatard, Nos prochaines Années. 2010-2030, le futur décrypté, L’Archipel, septembre 2009.

Débat entre Gérard Mestrallet et Fadela Amara sur la diversité

Sunday, October 4th, 2009

La ministre et le patron de GDF Suez prônent le métissage

Tout distingue Fadela Amara et Gérard Mestrallet. Mais la secrétaire d’Etat chargée depuis deux ans de la politique de la ville et le patron de GDF Suez établissent le même diagnostic sur l’évolution de la société française. Même si des pratiques discriminatoires perdurent dans le monde économique, les chefs d’entreprise ” ont compris que la diversité est un atout “ en matière de compétitivité, souligne Mme Amara. Elle juge ce changement d’état d’esprit très positif, tant se priver des jeunes des ” quartiers ” et issus de l’immigration ne serait ” pas seulement injuste, mais contre-productif “. Pour M. Mestrallet, dont l’entreprise doit embaucher quelque 100 000 personnes d’ici à 2013, il est évident que ” la diversité est un avantage concurrentiel “ pour toutes les grandes entreprises comme pour le pays. “ Nous devons ressembler aux territoires pour lesquels nous travaillons “, souligne-t-il. Du côté de l’Etat comme des entreprises, on multiplie donc les expérimentations, toujours en lien avec les associations locales et de terrain : plan ” Espoir banlieues “, bourses pour les étudiants, écoles de la seconde chance, classes passerelles pour les jeunes en échec scolaire.